Nous arrivons donc à Bangkok le 5 dans l’après midi. Le soir nous dînons avec l’un de nos oncles, prêtre jésuite, qui travaille dans les prisons thaïlandaises au soutien des détenus étrangers qui n’ont aucun lien avec l’extérieur, que ce soit avec leur famille ou leur ambassade.
Lui et son équipe, au total 6 personnes, visitent 1600 prisonniers par mois dans les prisons de Bangkok mais aussi a l’extérieur. Ils leur apportent un soutien moral au cours de leurs visites au parloir, se chargent de leur correspondance, et leur apporte également aussi savon, dentifrice, médicaments et vêtements etc..qui ne sont pas fournis par les prisons. Auparavant il s’était occupe en particulier des réfugiés «boat people» venant du Vietnam après la chute de Saigon. Il aura fallu plus de 17 ans pour trouver une terre d’asile à l’ensemble des réfugiés (pour plus d’info DVD disponible chez nous).
Le lendemain, on pense à nous (ça, ça change pas trop) mais aussi a tous ceux restés à la maison, c’est la journée achat de souvenirs made in Thaïlande.
Le 7, après une nuit plus que courte, nous prenons l’avion à 6h30 pour rejoindre Dhaka. On passe sur les brouilles de l’aéroport.
Vers midi on est donc de retour à la «maison». On retrouve Amlan, Myrtille, Arnaud qui nous passent les clefs de son appartement car il part le lendemain pour la France. Par hasard et par chance, même si on avait bien l’intention de le revoir, dès le premier soir on tombe sur Momtaz (enfin c’est plutôt lui qui nous tombe dessus, c’est lui qui nous a vu le premier), l’ancien rickshaw de Noar.
Les jours qui nous restent passent très vite. Et nous passons le temps avec les uns et les autres.
Momtaz nous invite chez lui et nous offre à déjeuner.
Nous allons avec lui a new market.
Nous déjeunons et dînons à plusieurs reprises avec Amlan et Myrtille. Amlan nous invite chez lui pour une soirée tranquille avec sa femme et son fils.
Avec Myrtille nous plongeons une dernière fois dans le cœur de Bango bazar pour des achats de dernières minutes.
Et arrive ce qui doit arriver, le jour du retour.
Apres une nuit blanche, nous prenons l’avion le 12 Mars à 7h du mat direction Paris via Kuweit city. Apres les dernières embrouilles d’aéroport auxquelles nous «commençons à prendre goût» nous sortons de Charles de Gaulle, on tombe dans un bus puis dans le RER, pour finir «chez nous».
C’est sur c’est finit, reste les souvenirs et les tofs.
Nous arrivons donc à Trat le 23 avant midi. A peine a-t-on trouve notre guest house, les sacs encore sur le dos, qu’un francais, nommé Gerard, nous aborde et l’on commence a discute. Il a connu la Thailande avant que celle-ci ne soit poluees par le tourisme de masse, en particulier toutes les cotes du golf de Thailande et les iles sur lesquelles nous voullons aller faire un tour (mais il connais aussi bien tout le reste de la region). Apres une bonne heure de discussion nous prenons rendez vous pour le soir pour qu’il nous file de bon tuyaux pour savoir ou etre a peu pres tranquille sur les iles.
Nous passons le reste de la journee en visitant les 3 marchers de la ville, le temple (dont le nom nous echape) qui se situe a quelques kilometres a l’exterieur de la ville.
On cherche un cyber cafe pour vous donner des nouvelles. On dejeune dans le marcher.
De retour a la guest house le soir on reprend donc notre conversation avec Gerard qui nous file tous ses bons tuyaux et on discute encore de tout et de rien jusque 3h du mat.
Malgres tout le lendemain on est leve vers 8h on va au marcher, petit dej, achat de masque et tuba pour profiter des fonds marins a voir, et sur les conseils de Gerard on cherche un couteau pour casser les noix de cocos car on lui a explique notre intension de vivre un peu a la robinson sur les iles, la vie y etant trop chere pour nous.
Kho Chang
Un peu avant midi on prend le taxi pour rejoindre le port situe a une vingtaines de bornes. On passe l’aprem sur le ponton pour chercher a avoir des prix moins cheres, car les prix annonces sont bien superieurs a ce que l’on nous avez dit. Les thailandais ne lachent rien, on finit par ceder et on prend le dernier bateau. Apres une traverse de 45 minutes, 30 min de taxi sur l’ile et 20 min de marche on finit par arriver a Thale Bungalow, le coin que Gerard nous a indique sur Kho Chang un peu « isole ».
Le centre de l’ile et les eaux qui l’entoure sont classes en reserve naturel, mais tout le contour de l’ile est envahit par les hotel, guest house, super marcher et le reste du confort que demande le tourisme de masse. Des le premier jour nous decidons de quiter l’ile des le landemain, du coup on fait nos courses chez les petit commercants, on achete bananes, ananas, riz, concombre, oignon, bref tout pour pouvoir etre independant sur la prochaine ile Kho Maac. Arrive a la boutique pour acheter nos billets de bateau pour rejoindre Kho Maac, on tombe sur une belle publicite : journee en bateau pour snorkling (comprendre plongee avec masque et tuba) et la on craque, on reste une journee suplementaire.
Donc le lendemain on laisse murir nos banananes dans notre bungalow et on part en bateau profiter de la beaute des fonds marins du golf de thailande.
On se baigne en compagnie de poissons pas farouches, certains sont de vrai requin.
Ils viennent manger nos peaux mortes encore sur nous depuis les coups de soleil chopper sur Rabit island.
Par contre on est desole on a pas de photos sous marine et on peu vous dire que ca vaut quand meme le detour, surtout que le bateau n’etait pes plein a craquer.
Le 4eme jour apres notre arrive nous quitons donc Kho Chang pour rejoindre Kho Maac.
Kho Maac
Apres 2h de bateau nous arrivons a Kho Maac. Des le premier abord l’ile est plus repausante. Nous embarquons sur la voiture de collection de la guest house que Gerard nous avait indique.
Arrive a la bien nomme « Lazy days » on prospecte les alantours pour trouver un coin tranquille ou pauser nos amacs, mais, contrairement a Kho Chang ou la cote n’est qu’un anchainement d’hotels, ici les coins entre les guest house et hotels sont relativement « sauvage ». Du coup on demande au proprio de lazy days si on peu squater sa salle a manger avec nos amacs et si il peu abriter nos sac. Il accepte et met nos sacs dans son debara.
On passe nos journee entre baignade, lecture, parti d’echec, balade sur la plage et le retse de l’ile.
Tous les soirs on instale nos amacs et tous les matins nous les retirons.
Nous passerons ainsi 4 jours et 5 nuits plutot sympa. Nous prendrons nos 2 derniers petits dej a la « robinson »
Comme toutes les bonnes choses on une fin nous finissons par quitter Kho Maac le 5 Mars pour rejoindre Trat ou nous passerons la nuit, juste le temps le jour de notre retour de profiter du petit festial qui a lieu dans la ville et d’etre inviter au dinner d’un mariage thailandais.
Le lendemain c'est le car pour rejoindre Bangkok
Apres avoir visite Bokor, nous nous dirigeons donc vers la frontiere avec la Thailande. Le lendemain de notre tour au casino donc, nous prenons un taxi pour nous mener jusqu'a Sihanoukville. Nous sommes en compagnie d'un allemand, d'un autrichien et de 3 thailandais en plus du conducteur, rien d'exeptionnel vous nous direz sauf si on vous precise que tout ce petit monde se trouve dans une voiture 5 places de type peugeot 305. 4 a l'arriere et 4 a l'avant. Evidemment le chauffeur n'est pas en face du volant sa serait pas marant, il est entre les deux sieges, le levier de vitesse entre les deux jambe comme un manche a balais d'avion. et on fait les 120 bornes comme ca en 1h-1h30 a tout casser. Dans nos plans initiaux, on pense au depart rester une journee a Sihanoukville, mais l'apparence de la ville ne nous tente pas plus que ca et a peine descendu du taxi on envisage deja de quitter la ville pour rejoindre Krong Kho Khong, ville frontaliere avec la Thailande. On se pause pour dejeuner en ce disant que cela va nous porter conseil. Pendant que l'on deguste notre riz plus boeuf plus papaille frie, et que l'on est alors decider a partir mais que l'on hesite entre bus et bateau (gain de temps ou economie d'argent) un conducteur de moto taxi nous aborde et nous dit que l'on peut prendre le bateau pour rejoindre Kho Khong pour 10 dollars (au lieu de 20 dans les agences) si l'on se pointe directement au port. Il se propose de nous y amener. On accepte, mais mefiant et etonnes du prix qu'il annonce on lui dit que si le prix du bateau est superieur a 10 $ on ne lui paiera pas sa course. Il aquiesse. Apres 5 mins de traversee de la ville on arrive au port, et la, c'est le drame... pour le conducteur de moto, pas de billet de bateau a 10 dollars, ce prix n'a jamais exister, (il a toujours etait de 20$) et il le savait tres bien. Nous restons intrensigeant malgres ses plaintes et reproches, le deal avait ete negocier, on ne revient pas sur ce qui a ete conclu, il ne sera pas paye.
Le bateau finit par partir. Apres deux heures de navigation nous arrivons a Kho Khong. Les 3/4 des touristes a bord se precipitent sur les taxis (au prix exorbitant) pour rejoindre la frontiere ou le centre de la ville (a moins de 1km du port). Nous decidons de marcher, pour des raisons budgetaire et parce que les thailandais aussi bien que tous ces touristes nous enervent. Finalement nous trouvons une guest house a 50m du ponton d'arriver, tres sympas et pas chere. C'est une maison sur pilotits tout en bois. Nous y passons 2 nuits.
Nous nous occupons en faisant quelques parties de billard acompagnee de bieres, nous postons du courier (datant du Nepal... desole...) on profite du marcher, on prepare la suite de notre periple, on prend nos dinners dans des petits reteau de pecheur et surtout, surtout, on deguste les meilleures "fruit shake" jamais pris jusqu'ici. Plus de fruit (un ananas de taille moyenne entier pour deux) un peu moins de glace, un peu moins de lait concentre (qui cache le gout du fruit en general) et juste un peu plus de sucre de canne liquide. Un verre et demie chacun aun prix batant toute concurence (1500 riel pour info pour ceux qui nous lisent et qui sont dans le coin).
Apres cette pause a Kho Khong, ville paisible qu'on a bien aprecier, on quitte la ville au petit matin vers 6h30 le 23 fevrier pour rejoindre la frontiere a pied a 8 Km de la. La route commence par la traversee d'un pont de 2Km de long sous les rayons du lever de soleil.
Quelques voitures ou moto taxi ralentissent et nous proposent de nous amener jusque la frontiere pour des sommes allant de 40 a 100 Bat (on parle deja en monaie thaie)mais nous refusons.L'aire est encore frai, la route calme, le paysage pas desagrable, les ecolier emprunte la route sur leur velo pour aller en cour. Apres avoir fasit un peu plus de la moitie de trajet un pic up de plus ralentit, et noius propose de nous enmener cette fois si on accepte, c'est gratuit. Nous sommes 4 a l'arriere, acompagne de 2 thailandais.
Nous arrivons au abord du poste de doine, nous finissons les quelque metres a pied apres avoir remercier le conducteur. La chaussee est emcombre de tous les cultivateurs qui viennent vendre leur fruits et legumes, sur les bord de la route se trouve des retos embulants, nous nous arretons a l'un d'entre eu pour prendre un riz plus viande griller pour depenser nos dernier riel (la bonne excuse, on avait deja engloutit un regime de banane sur la route achete la veille au marcher). Apres cette pause culinaire nous franchissons enfin veritablement la fontiere sans encombre, il est a peu pres 8h30. Nous sommes de retour en Thailande. Juste apres le poste frontiere thai nous trouvons la gare routiere d'ou nous partons dans la 1/2h suivante pour rejoindre Trat, ville etape avant les iles du golf de Thailande. Cette phrase vous fait deja rever?!